Exclure c’est d’abord mettre les gens dans des boîtes… C’est de cette réflexion prise au pied de la lettre, presque par jeu, qu’est née la scénographie des «Indifférents».  Élément symbolique et théâtral par excellence, la boîte s’est imposée à nous dès le début de la réflexion

Cinq boîtes donc, pour cinq «différents». Cinq éléments fondamentaux mobiles, que les protagonistes manipulent et déplacent au gré du récit. Tour à tour murs infranchissables, refuges, podiums ou castelets, tour à tour occulteurs ou révélateurs, elles permettent d’infinies combinaisons d’espaces. Faites de plexiglas translucide blanc, elles prendront, au gré de la lumière, différentes profondeurs, cachant ou laissant deviner leur contenu, à l’instar des personnages qui taisent ou révèlent timidement leur nature profonde. Des personnages qui «projetteront» littéralement leur inconscient et leurs fantasmes sur les faces blanches de ces boîtes, par l’entremise de la vidéo.








Exprimant une infinité de nuances de gris et réduisant l’espace pour mieux concentrer l’énergie de jeu, un tapis de sol abstrait, comme torturé par l’énergie brute de la ville, établira le lien indispensable entre boîte noire (celle du théâtre) et  boîtes blanches.

RetourLes_Indifferents.htmlLes_Indifferents.htmlshapeimage_2_link_0
RetourLes_Indifferents.htmlLes_Indifferents.htmlshapeimage_7_link_0